Après avoir traité naturellement vos eaux usées, pourquoi ne pas valoriser cette ressource plutôt que de l’évacuer directement ? PhytoSTEP AquaLoop complète une installation de phytoépuration par un bassin paysager destiné à recueillir l’eau traitée.

Cette eau non potable peut ensuite être utilisée pour certains besoins extérieurs, notamment l’arrosage du jardin, le nettoyage des abords ou l’entretien des espaces verts, dans le respect des conditions applicables à votre installation.

Avec Vinet Terrassement, le bassin AquaLoop est intégré à l’ensemble du projet : étude des niveaux, terrassement, pose, raccordement à la sortie de la phytoépuration et aménagement des abords.

Qu’est-ce que PhytoSTEP AquaLoop ?

PhytoSTEP AquaLoop est une solution de stockage et de valorisation de l’eau située après le dispositif de phytoépuration. Il ne remplace donc pas le traitement des eaux usées : il intervient lorsque l’eau a déjà traversé la filière d’épuration.

Le système prend la forme d’un bassin paysager sans substrat filtrant, équipé de bacs pouvant accueillir des plantations aquatiques. Il permet de conserver temporairement l’eau traitée afin de la rendre disponible pour certains usages ne nécessitant pas d’eau potable.

AquaLoop remplit ainsi une double fonction : participer à la gestion de l’eau en sortie de phytoépuration et créer un aménagement esthétique dans le jardin.

AquaLoop traite-t-il les eaux usées ?

Non. AquaLoop n’est pas, à lui seul, un système d’épuration des eaux usées. Les eaux provenant de la maison doivent d’abord être traitées par une filière adaptée, comme un système PhytoSTEP.

Le bassin AquaLoop est placé après la phytoépuration. Il reçoit donc une eau qui a déjà subi les différentes étapes de traitement dans la fosse et les filtres plantés.

Cette distinction est importante : l’eau stockée reste une eau non potable. Elle ne peut pas être utilisée comme de l’eau de distribution ni être destinée à la boisson, à la préparation des aliments ou à l’hygiène corporelle.

Comment fonctionne PhytoSTEP AquaLoop ?

AquaLoop s’intègre dans la continuité du système d’assainissement. Son fonctionnement peut être résumé en quatre étapes.

1. Les eaux usées sont collectées

Les eaux provenant de l’habitation sont dirigées vers le système d’assainissement. Les eaux de pluie doivent rester séparées du réseau des eaux usées.

2. Les eaux sont traitées par phytoépuration

Après leur prétraitement, les eaux traversent les filtres minéraux plantés. Les micro-organismes présents dans les granulats et autour des racines dégradent progressivement les matières organiques.

3. L’eau traitée arrive dans le bassin AquaLoop

À la sortie de la phytoépuration, l’eau est dirigée vers le bassin paysager. Celui-ci permet de la stocker et de l’intégrer visuellement dans l’aménagement extérieur.

4. L’eau peut être valorisée à l’extérieur

L’eau stockée peut être prélevée pour certains usages extérieurs autorisés. Le dispositif doit toutefois conserver un fonctionnement cohérent avec le mode d’évacuation prévu et avec les besoins de l’installation.

À quoi peut servir l’eau stockée dans AquaLoop ?

L’eau récupérée après la phytoépuration peut contribuer à réduire l’utilisation d’eau potable pour différentes tâches extérieures.

Elle peut notamment être envisagée pour :

  • l’arrosage des plantes ornementales ;
  • l’arrosage des haies et des massifs ;
  • l’entretien des espaces verts ;
  • le nettoyage des terrasses ;
  • le lavage de certains outils de jardin ;
  • le nettoyage des abords extérieurs ;
  • certains usages techniques ne nécessitant pas d’eau potable.

Les usages réellement possibles dépendent de la qualité de l’eau obtenue, de la conception du dispositif et des règles applicables. Il est donc nécessaire de valider l’utilisation envisagée lors de l’étude du projet.

Quels usages faut-il éviter ?

Même après son traitement par phytoépuration, l’eau stockée dans AquaLoop ne devient pas potable.

Elle ne doit donc pas être utilisée pour :

  • boire ou cuisiner ;
  • laver des aliments ;
  • remplir une piscine ou un spa ;
  • prendre une douche ou un bain ;
  • se laver les mains ou se brosser les dents ;
  • abreuver des personnes ou des animaux ;
  • alimenter directement le réseau d’eau potable de l’habitation.

Toute canalisation ou tout point de puisage alimenté par cette eau doit être clairement distinct du réseau d’eau potable afin d’éviter les raccordements accidentels et les risques de confusion.

À quels projets AquaLoop est-il destiné ?

AquaLoop peut être intégré à différents types de projets équipés d’une phytoépuration et souhaitant mieux valoriser l’eau après son traitement.

La solution peut notamment être étudiée pour :

  • une maison individuelle ;
  • une résidence secondaire ;
  • un gîte ou une chambre d’hôtes ;
  • un habitat léger ;
  • un habitat groupé ;
  • un jardin nécessitant un arrosage régulier ;
  • un projet d’aménagement extérieur écologique ;
  • une propriété souhaitant limiter sa consommation d’eau potable.

La pertinence du bassin dépend toutefois de la quantité d’eau disponible, des besoins du jardin, de la place disponible et du mode d’évacuation prévu en cas de trop-plein.

Quels sont les avantages de PhytoSTEP AquaLoop ?

Réduire certains usages d’eau potable

Utiliser l’eau traitée pour arroser ou entretenir les extérieurs permet de réserver l’eau potable aux usages qui l’exigent réellement.

La quantité économisée varie selon la production d’eau traitée, la saison, le volume de stockage et les besoins du jardin.

Donner une seconde utilité à l’eau traitée

La phytoépuration permet d’assainir les eaux usées. AquaLoop ajoute une étape de valorisation en conservant cette eau sur la propriété pour certains usages extérieurs.

Créer un bassin paysager

Le dispositif ne se limite pas à une cuve technique enterrée. Il peut devenir un élément visible de l’aménagement extérieur et accueillir des plantes aquatiques adaptées.

Favoriser la biodiversité du jardin

Un bassin correctement aménagé peut créer un milieu favorable à certaines plantes aquatiques et à la petite faune locale. Son intégration doit cependant rester compatible avec sa fonction technique.

Une utilisation simple au quotidien

Une fois le système installé, l’eau peut être prélevée pour les usages prévus sans devoir modifier le fonctionnement principal de la phytoépuration. Les éventuels équipements de pompage doivent néanmoins être contrôlés et entretenus.

AquaLoop peut-il remplacer un système d’infiltration ?

Selon la configuration du projet et les prescriptions applicables, le bassin AquaLoop peut participer à la gestion de l’eau en sortie de phytoépuration et être envisagé comme exutoire.

Cela ne signifie toutefois pas qu’il peut automatiquement remplacer un système d’infiltration sur tous les terrains. La solution doit être validée en fonction :

  • du régime d’assainissement de la parcelle ;
  • du dispositif de traitement installé ;
  • du volume d’eau produit ;
  • du volume utile du bassin ;
  • de la gestion du trop-plein ;
  • de la nature du sol ;
  • des prescriptions de l’administration ou de l’organisme compétent.

Vinet Terrassement étudie donc l’ensemble du parcours de l’eau, depuis la sortie de l’habitation jusqu’à son évacuation finale, avant de définir la configuration du chantier.

Que se passe-t-il lorsque le bassin est plein ?

La production d’eau traitée ne s’arrête pas lorsque le bassin atteint son niveau maximal. Le projet doit donc toujours prévoir une gestion sécurisée du trop-plein.

Selon la configuration du site, l’excédent peut être dirigé vers un dispositif d’infiltration, un exutoire autorisé ou une autre solution prévue lors de l’étude.

Le niveau du trop-plein, les pentes et les canalisations doivent être définis avec précision. Un mauvais écoulement pourrait entraîner une montée excessive du niveau d’eau ou perturber la filière située en amont.

Quelle capacité de stockage faut-il prévoir ?

Le volume du bassin doit être cohérent avec la quantité d’eau traitée et avec les usages envisagés. Un petit bassin peut suffire pour un arrosage occasionnel, tandis qu’un jardin plus important peut nécessiter une capacité supérieure.

Le dimensionnement dépend notamment :

  • du nombre d’occupants de l’habitation ;
  • de la quantité quotidienne d’eaux usées traitées ;
  • de la surface du jardin ;
  • des plantations à arroser ;
  • de la fréquence d’utilisation de l’eau ;
  • des variations saisonnières ;
  • du fonctionnement prévu pour le trop-plein.

Un volume de stockage important ne garantit pas à lui seul une autonomie totale en eau. En période sèche, les besoins du jardin peuvent être élevés alors que la production d’eau traitée dépend essentiellement de l’occupation du bâtiment.

Peut-on arroser un potager avec l’eau d’AquaLoop ?

L’arrosage d’un potager avec une eau issue de l’assainissement demande davantage de précautions que l’arrosage de plantes ornementales.

L’eau ne doit pas être considérée comme potable et ne devrait pas entrer directement en contact avec les parties des végétaux destinées à être consommées. Les pratiques autorisées peuvent également dépendre des règles en vigueur et de la qualité de l’eau obtenue.

Par prudence, l’eau stockée est principalement destinée à l’arrosage des haies, arbres, massifs et autres plantations ornementales. Tout projet concernant des cultures alimentaires doit être étudié et validé spécifiquement.

AquaLoop permet-il de devenir autonome en eau ?

AquaLoop contribue à mieux utiliser l’eau disponible sur la propriété, mais il ne permet généralement pas de rendre une habitation totalement autonome.

Le dispositif valorise uniquement l’eau provenant de la phytoépuration. Le volume disponible dépend donc de la consommation d’eau et de l’occupation de l’habitation.

AquaLoop peut être intégré dans une stratégie plus large comprenant également une utilisation raisonnée de l’eau, la récupération de l’eau de pluie, des plantations peu gourmandes et un arrosage adapté aux besoins du jardin.

Comment intégrer AquaLoop dans le jardin ?

L’emplacement du bassin doit combiner les contraintes techniques et les objectifs paysagers. Il doit se trouver à un niveau compatible avec la sortie de la phytoépuration et avec la gestion du trop-plein.

Lors de l’implantation, il faut notamment examiner :

  • la pente du terrain ;
  • la profondeur de la canalisation d’arrivée ;
  • la distance par rapport à la phytoépuration ;
  • la proximité des zones à arroser ;
  • l’exposition au soleil ;
  • la présence d’arbres et de racines ;
  • la sécurité autour du bassin ;
  • l’accès nécessaire pour l’entretien.

Des plantes aquatiques, des pierres ou des plantations périphériques peuvent contribuer à intégrer le bassin dans le jardin, à condition de ne pas empêcher l’accès aux équipements techniques.

Peut-on installer des plantes et des poissons dans AquaLoop ?

Le bassin peut accueillir des bacs de plantation et participer à la création d’un espace aquatique ornemental. Le fabricant présente notamment la possibilité d’y intégrer des plantes aquatiques et, selon les conditions, des poissons.

Il faut toutefois garder à l’esprit que le bassin conserve une fonction liée à l’assainissement. Les plantations ne doivent pas bloquer les arrivées, les sorties ou le trop-plein.

La présence de poissons doit également être envisagée avec prudence en fonction de la qualité de l’eau, du volume disponible, de l’oxygénation, de la température et des variations de niveau.

Comment se déroule l’installation de PhytoSTEP AquaLoop ?

1. Étude du projet

L’installation existante ou prévue est analysée afin de vérifier la compatibilité du bassin avec la filière de phytoépuration, les niveaux du terrain et la solution d’évacuation.

2. Choix de l’emplacement

Le bassin est positionné en tenant compte de la sortie de la phytoépuration, des besoins du jardin, de l’accès au chantier et de son intégration paysagère.

3. Terrassement

La fouille est réalisée aux dimensions nécessaires. Le fond de pose doit être stable, correctement nivelé et préparé conformément aux caractéristiques du bassin.

4. Pose et raccordement

Le dispositif est mis en place puis raccordé à la sortie de la phytoépuration. Les canalisations d’arrivée et de trop-plein sont positionnées en respectant les niveaux prévus.

5. Mise en place des plantations

Les bacs de plantation et les végétaux aquatiques peuvent ensuite être installés. Le choix des plantes tient compte de la profondeur, de l’exposition et de l’aspect recherché.

6. Contrôles et aménagement des abords

Les écoulements sont vérifiés avant la remise en état du terrain. Les abords peuvent ensuite être aménagés en conservant un accès aux éléments nécessaires au contrôle et à l’entretien.

Quel entretien faut-il prévoir ?

AquaLoop demande peu d’entretien, mais quelques vérifications régulières permettent de maintenir un bassin propre et fonctionnel.

Il est notamment conseillé de :

  • contrôler l’arrivée de l’eau traitée ;
  • vérifier que le trop-plein reste dégagé ;
  • retirer les feuilles et débris accumulés ;
  • surveiller le développement des plantes aquatiques ;
  • nettoyer une éventuelle pompe ou crépine de prélèvement ;
  • contrôler les canalisations et les raccordements ;
  • observer l’aspect et les éventuelles odeurs de l’eau ;
  • maintenir les abords accessibles et sécurisés.

Une modification inhabituelle de l’odeur, de la couleur ou de l’écoulement peut provenir du bassin, mais aussi révéler un problème dans la phytoépuration située en amont. L’ensemble de la filière doit alors être vérifié.

Faut-il prévoir une pompe pour utiliser l’eau ?

Une pompe peut être utile lorsque l’eau doit être envoyée vers un tuyau d’arrosage ou vers une zone située plus haut ou plus loin que le bassin.

Le choix de la pompe dépend du débit recherché, de la hauteur de relevage, de la longueur des canalisations et du type d’utilisation.

Le point de prélèvement doit être conçu de manière à limiter l’aspiration de dépôts et à rester accessible pour le nettoyage. Le matériel alimenté par cette eau doit également être clairement identifié comme appartenant à un réseau d’eau non potable.

Quelles précautions de sécurité prévoir autour du bassin ?

Comme tout point d’eau, AquaLoop doit être intégré en tenant compte de la présence éventuelle d’enfants, d’animaux ou de visiteurs.

Selon la profondeur et la configuration du bassin, il peut être nécessaire de prévoir une protection, une limitation d’accès ou un aménagement adapté.

Les abords doivent rester stables et ne pas devenir glissants. Il est également préférable d’éviter de placer le bassin dans une zone de passage fréquent ou à proximité immédiate d’un espace de jeu.

Questions fréquentes sur PhytoSTEP AquaLoop

AquaLoop remplace-t-il la phytoépuration ?

Non. AquaLoop intervient après le traitement des eaux usées. Il permet de stocker et de valoriser l’eau en sortie de phytoépuration, mais ne remplace pas la filière d’assainissement.

L’eau d’AquaLoop est-elle potable ?

Non. L’eau reste non potable, même après son traitement. Elle est destinée à certains usages extérieurs qui ne nécessitent pas une eau de qualité potable.

Peut-on arroser le jardin avec cette eau ?

Oui, elle peut notamment être utilisée pour l’arrosage des plantes ornementales, des haies et des espaces verts, sous réserve des conditions applicables à l’installation.

Le bassin produit-il des odeurs ?

Un bassin recevant une eau correctement traitée ne doit pas produire d’odeur gênante. Une odeur persistante peut révéler une stagnation, un manque d’entretien ou un problème dans la filière de traitement située en amont.

AquaLoop attire-t-il les moustiques ?

Comme dans tout bassin, une eau stagnante peut favoriser les moustiques. Un bassin correctement conçu, entretenu et équilibré limite toutefois ce risque. La biodiversité aquatique peut également contribuer à réguler naturellement certaines larves.

Le bassin fonctionne-t-il en hiver ?

Oui, il continue à recevoir l’eau traitée. L’utilisation pour l’arrosage diminue généralement en hiver, ce qui rend la gestion du niveau et du trop-plein particulièrement importante.

Peut-on ajouter AquaLoop à une installation existante ?

Cela peut être envisagé si la filière existante, les niveaux du terrain et la sortie d’eau sont compatibles. Une vérification sur place permet de déterminer les adaptations nécessaires.

Faut-il vider le bassin régulièrement ?

Non, le bassin est conçu pour recevoir l’eau de manière continue. Il doit toutefois disposer d’un trop-plein fonctionnel et faire l’objet d’un entretien régulier pour retirer les dépôts et les végétaux excédentaires.

Pourquoi confier l’installation d’AquaLoop à Vinet Terrassement ?

La pose d’un bassin AquaLoop ne consiste pas uniquement à creuser une fosse dans le jardin. Son fonctionnement dépend des niveaux, des raccordements, de la stabilité du sol et de la gestion du trop-plein.

Vinet Terrassement peut prendre en charge les principales opérations nécessaires :

  • analyse de la configuration du terrain ;
  • vérification de la sortie de la phytoépuration ;
  • choix de l’emplacement du bassin ;
  • réalisation du terrassement ;
  • préparation du fond de pose ;
  • installation du dispositif AquaLoop ;
  • raccordement de l’arrivée et du trop-plein ;
  • installation des équipements de prélèvement éventuels ;
  • remise en état et aménagement des abords.

Cette approche globale permet d’intégrer AquaLoop au fonctionnement de la phytoépuration et à l’aménagement extérieur, plutôt que de le considérer comme un élément isolé.

Vous souhaitez valoriser l’eau de votre phytoépuration ?

L’installation d’un bassin AquaLoop doit être pensée en fonction de votre système d’assainissement, de votre terrain et des usages que vous envisagez pour l’eau traitée.

Une étude permet de vérifier la faisabilité du projet, de définir le volume adapté et de prévoir une gestion correcte du trop-plein.

Vinet Terrassement vous accompagne dans l’installation de votre système PhytoSTEP AquaLoop et dans son intégration au jardin.